Sarkozy = démagogie ?

J' ai pas pus résister à mettre cette vidéo sur mon blog, elle nous montre tout le contraste entre les promesses du candidat Sarkorzy et la mise en application de celles-ci par le Président Sarkozy, et il avait forcément une idée de l' état des caisses de la France puisqu' ex-ministre des finances.

# Posté le samedi 21 juin 2008 18:56

Les F.A.R.C.-E.P.

Les F.A.R.C.-E.P.
Bras armé du Parti Communiste Colombien les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie - Armée du Peuple ( en espagnol « Fuerzas armadas revolucionarias de Colombia – Ejército del Pueblo » ) généralement appelées F.A.R.C. ( l'acronyme exact est F.A.R.C.-E.P. ) ont étés fondées en 1964 ils sont la principale guérilla Marxiste-Léniniste colombienne et ont luttées contre l' annexion de la République de Marquetalia ( fondée en 1958 ).

Depuis cette époque jusqu' en 1985 date à laquelle est créé un parti politique : l' Union Patriotique ( U.P. ) les F.A.R.C. ont mené une acivité de guerria ( notament dans la jungle colombienne ) en se finançant en partie grâce au trafic de drogues et la prise d' otages. Mais les militants et élus de ce parti sont réprimés, les médias assimilent ce parti aux narco-traficants, l' Etat met en place des lois d' exception frappent les partisans de l' U.P.. Entre 1985 et 1994, 4 000 membres ou sympathisants de l'UP ont été assassinés, notamment les candidats aux élections présidentielles Jaime Pardo Leal ( 1987 ) et Bernardo Jaramillo Ossa ( 1990 ), ainsi que 9 autres parlementaires. On a parfois assisté à l'assassinat successif de quatre maires du mouvement dans une même localité. Les sièges de l'UP ont subi plus de trente attentats à la bombe. Quant aux témoins, ils sont forcés au silence, de même que les survivants ou les parents des victimes qui réclament justice. Les F.A.R.C. ont donc repris le combat.

En 2002 l' Etat colombien lance une offensive de grande ampleur contre la guerria marxiste faisant 2 184 victimes en 2006.

Le résultat de cette stratégie multiforme de persécution a été la mort violente de plus de 3 000 personnes et le déplacement ou l'exil forcés d'un nombre indéterminé de personnes – la base sociale de cette collectivité politique. De tels chiffres ont un caractère provisoire. Aujourd'hui encore se multiplient persécutions, menaces et exécutions.

Alors, les F.A.R.C. sont-ils vraiment les gueriers sanguinaires qui nous sont présentés dans les médias ?

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 08:22

L' Actualité vue d' ailleurs

L' Actualité vue d' ailleurs
Vous en avez marre des pseudos informations délivrées par TF1 et ses acolytes ?

Alors je vous propose ce site qui rassemble des articles du jour de journeaux francophones du monde entier. Il a un regard plus interessant et constructif sur ce qui se passe dans le monde que la "télé-spectacle" que nous montre les grandes chaines. Essayez et vous jugerez.

# Posté le lundi 28 juillet 2008 12:59

Le Rôle positif de la colonialisation ?

Si certains osent encore parler de rôle positif de la colonialisation, et dire qu' "on a diffusé le progrès et la civilisation" c' est que visiblement il y a encore un gros déficit d' éducation sur cette période. S' il vous plait regardez cette vidéo, il vous suffit d' un quard' heure.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 07:08

Modifié le lundi 09 mars 2009 15:26

Vers une privatisation de La Poste ?

Vers une privatisation de La Poste ?

Avant toute chose voici un article du Point :


Besancenot : “L'ouverture du capital de La Poste est une privatisation”


Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, a levé le voile jeudi sur le projet de changement de statut de l'établissement public, qui devrait devenir une société anonyme dès janvier 2010, avec l'ouverture de son capital un an plus tard. “L'État restera très largement majoritaire“, déclare Jean-Paul Bailly qui refuse de “parler de privatisation” dans la mesure où la mission de service public de La Poste empêche l'État, selon lui, de descendre en dessous de 50 % du capital. Pour le président de La Poste, la réforme n'en est pas moins nécessaire pour faire face à la libéralisation totale du courrier en 2011 et à la consolidation du secteur en Europe. “Ne pas évoluer, c'est prendre un risque ! Les grandes manoeuvres ont déjà commencé et il est invraisemblable que La Poste ne fasse pas partie du mouvement.“

Le Premier ministre François Fillon a tenté de rassurer les syndicats de La Poste : “La transformation du statut de La Poste devra pleinement respecter le caractère public de l'entreprise, la poursuite et le renforcement de ses missions de service public et le statut des personnels.” Lepoint.fr a demandé son point de vue au plus médiatique des postiers, le dirigeant emblématique de la Ligue communiste révolutionnaire, Oliver Besancenot.

Lepoint.fr : Le gouvernement réaffirme qu'il ne veut pas toucher au caractère public de La Poste. Cette mise au point vous rassure-t-elle ?


Olivier Besancenot : Bien sûr que non ! Le gouvernement s'est inscrit dans une logique de libéralisation et d'application de la directive européenne de mise en concurrence totale des activités de marché postales. C'est l'ouverture du capital en perspective, c'est-à-dire la privatisation. Concrètement, les bénéfices dégagés par La Poste ces dernières années ne seront pas investis sous forme de salaires ni en qualité de services, mais au profit de quelques actionnaires qui vont aller jouer tout cela au “casino de la bourse” pour éventuellement gagner de l'argent - voire en perdre, dans le contexte de crise financière internationale.

Lepoint.fr : Le gouvernement peut-il faire autrement que de permettre à La Poste de changer de statut et d'ouvrir son capital afin de faire face à l'ouverture totale à la concurrence du marché en 2011 prévue par cette directive européenne ?

O. B. : Une directive européenne ne vient pas dans le dos des gouvernements ! Elle a été adoptée sur la base d'un mandat donné par une réunion du Conseil des ministres européen. C'est donc bien les gouvernements nationaux, y compris le nôtre, de gauche soi-disant, qui ont, à l'époque, mandaté la Commission pour libéraliser La Poste. Ce qu'un gouvernement demande de faire, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas revenir dessus ensuite. On ne sortirait pas de l'Europe pour autant, d'autant plus qu'il y a une alternative pour un service public européen : on pourrait imaginer une coopération immédiate de tous les opérateurs publics pour faire un premier pas vers un service public postal européen.


Lepoint.fr : Justement, un contrat de service public strict a été signé par La Poste et le gouvernement pour la période 2008-2012...

O. B. : Le cahier des charges strict signé avec La Poste, on le connaît trop bien, ça n'empêche pas des centaines de bureaux de fermer, que ce soit dans les zones rurales ou les quartiers populaires. De nombreuses prestations assurées par les bureaux de poste ne le seront pas par un petit commerçant ! Le cahier des charges signé par le gouvernement, c'est une grande déclaration de principes qui n'a strictement rien à voir avec ce qu'on vit tous les jours. Des études d'impact ont été commandées par le Parlement européen à plusieurs reprises : on sait maintenant que dans les pays où les libéralisations et privatisations ont été enclenchées, ça a un coût social énorme. Des dizaines de milliers de suppressions d'emploi ont eu lieu à l'échelle européenne. Ça entraîne aussi une augmentation des tarifs. En Suède, la libéralisation s'est conclue par 25 % d'effectifs en moins et 70 % d'augmentation des tarifs. Même les plus libéraux sont en train de revenir sur leur jugement, car le prix de l'action de la poste allemande est en train de s'effondrer.

Lepoint.fr : Comment comptez-vous vous opposer à ce que vous appelez la “privatisation” de La Poste ?

O. B. : Une journée de grève se profile. Tout cela va être discuté par les organisations syndicales. Nous, on milite sur le terrain pour qu'un mouvement populaire voie le jour, car celle des salariés de La Poste ne suffira pas. La bonne solution, c'est de combiner un mouvement qui rassemble les salariés, les usagers et les élus.

Le Point, 29 août 2008


Alors La Poste sera-t-elle privatisée ?

La privatisation serai-t-elle une bonne chose ?

L' ouverture à la concurence sera-t-elle bénéfique ?

Selon vous La Poste restera-t-elle un service public après 2012 ?

La qualité de service serai-t-elle préservée ? Les emplois ?

# Posté le dimanche 31 août 2008 16:44